Dans Décisions rendues 19/09/2011

Un travailleur de Trois-Rivières, pour qui la CSST avait accepté initialement une aggravation d’une condition personnelle lombaire au travail, se voyait reconnaître une aggravation de cette condition, chose banale en soi, suite à l’expertise du neurochirurgien que nous avons fait témoigner et qui s’avère particulière en ce sens que le tribunal a retenu que l’augmentation de la médication ainsi que l’évaluation en ergothérapie, que nous avions demandée, démontraient clairement que les signes cliniques objectifs d’aggravation étaient minimes en terme d’amplitude articulaire réduite, qu’il y avait effectivement aggravation.

De la même façon et dans le même dossier, le tribunal acceptait une aggravation sur le plan psychiatrique, suite à l’expertise de notre expert psychiatre, condition qui se superposait aux douleurs chroniques.