Dans Décisions rendues 16/02/2015

La CLP, le 15 septembre 2014, nous donnait gain de cause, cette fois, suite à un accident du travail s’étant produit il y a presqu’une vingtaine d’années, l’accident ayant été reconnu ainsi que de nombreuses rechutes. La CSST avait refusé des céphalées reliées à un traumatisme crânien. Nous avons pu démontrer que ce travailleur souffrait, après être tombé dans un ravin d’environ 100 pieds avec son camion, de céphalées de d’autres types qui n’avaient pas fait l’objet de refus, qui ne constituaient pas une chose jugée par conséquent, soit de céphalées cervicogéniques. Nous avons pu obtenir gain de cause avec l’aide d’un médecin spécialisé en neurologie.

Les neurologues, rappelons-le, sont ceux qui, le plus souvent, se spécialisent dans les questions relatives aux céphalées. Dans les autres cas, il peut s’agir d’hématologue, d’oncologue ou d’endocrinologue.