Dans Décisions rendues 02/02/2015

La CLP nous donnait également gain de cause dans le dossier d’une travailleuse de l’alimentation, le 31 juillet 2014, ce dossier ayant pris sa source lors d’une blessure survenue au travail en 2006 pour épicondylite compliquée par une rechute de C.R.P.S. ou de syndrome de dystrophie réflexe, selon la nouvelle appellation en français ‘‘syndrome douloureux régional ou complexe’’.

La problématique de ce dossier, ou son niveau de complexité, était augmentée du fait que la dystrophie réflexe s’améliorait, alors que Madame développait un syndrome myofacial.

La conjugaison des diagnostics, dont le dernier nouveau diagnostic qui découlait de la dystrophie comme conséquence, nous a permis également d’obtenir gain de cause et, par la suite, d’obtenir la reconnaissance et l’application de l’article 47 de la Loi sur les accidents du travail et les maladies professionnelles, soit l’incapacité à occuper tout emploi.