Dans Décisions rendues 09/02/2015

La CLP, le 5 septembre 2014, nous donnait également gain de cause dans le dossier d’une préposée dans une garderie, qui s’était vue reconnaître une gravité 3 de l’IRSST pour un problème du rachis lombaire.

La CLP reconnaissait, sur la base de l’importance du suivi et des notes cliniques, un développement graduel d’un trouble de l’adaptation et de dépression majeure.

Nous insistons ici sur l’importance des notes que constitue le suivi médical des médecins et de l’importance de rapporter à ces médecins l’ensemble des symptômes sur les plans physique et psychiatrique.

La CLP nous donnait également gain de cause, le 11 novembre 2014, dans le dossier d’un jeune travailleur, finisseur de ciment, qui, dès les premiers jours où il a dû travailler sur les chantiers éloignés et où il a dû travailler sur des planchers dont la surface était plus importante, développait subitement et spontanément une épicondylite à caractère non pas évolutif, mais spontané de cette condition puisque les épicondylites peuvent très bien survenir sur de très courtes périodes et constituer un accident du travail plutôt qu’être reconnu à titre de maladie professionnelle dans certains cas.